Sublime recette marinade pour jambon à la broche maison

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recette marinade pour jambon à la broche : un mélange simple et efficace — huile d’olive, miel, sauce soja (ratio huile/miel/soja ≈ 10/8/6), moutarde douce, ail, paprika, thym et poivre — qui pénètre la viande, favorise la caramélisation et donne une croûte brillante tout en gardant le jambon ultra juteux; badigeonnée généreusement et reposée au frais au moins 12 h (ou alternativement utilisée comme sauce d’arrosage à badigeonner toutes les 30 minutes pendant la cuisson de ~5 h pour un jambon de 4 kg), cette marinade lie douceur et profondeur salée pour transformer un simple morceau de porc en pièce maîtresse remarquablement parfumée.

Recette marinade pour jambon à la broche

Voici une préparation simple et généreuse pour sublimer un jambon rôti à la broche. Cette marinade joue le rôle d’enveloppe parfumée : elle apporte du moelleux, favorise la caramélisation et donne une belle couleur en surface. Imaginez la viande qui tourne lentement, les arômes qui se diffusent, et ce glaçage brillant qui fait saliver les invités avant même la première tranche. C’est une technique à la fois rustique et raffinée. Facile à préparer, elle demande juste un peu de patience et de régularité pendant la cuisson.

IngrédientQuantitéRôle
Huile d’olive10 clBase grasse, protège et diffuse les parfums
Miel liquide8 clCaramélisation, douceur
Sauce soja6 clSalinité, profondeur, couleur
Moutarde douce2 c. à s.Épaissit et lie la préparation
Ail frais (haché)3 goussesArôme pénétrant
Paprika doux1 c. à s.Couleur et note fumée douce
Thym séché1 c. à c.Point d’ancrage herbacé
Poivre noirAu goûtRelève sans écraser

La préparation est très simple. Mélangez l’huile, le miel, la sauce soja et la moutarde jusqu’à obtenir une texture onctueuse. Ajoutez ensuite l’ail, le paprika, le thym et le poivre. Le miel doit être parfaitement dissous pour que la marinade adhère bien. Un fouet suffit. Si vous avez déjà badigeonné une tarte à la confiture, la gestuelle est la même : régularité et épaisseur contrôlée.

  • Astuce de repos : Badigeonnez généreusement le jambon puis laissez reposer au frais au moins 12 heures. Retournez-le une fois pour une imprégnation uniforme.
  • Alternative en cuisson : Si vous manquez de temps, badigeonnez la viande toutes les 30 minutes pendant la cuisson ; la croûte se formera en couches successives et sera très parfumée.
  • Thermomètre : Visez 68 °C à cœur pour une cuisson rosée et juteuse.
  • Arrosage : Utilisez une base huile/vin ou huile seule, jamais de l’eau — l’eau refroidit la surface et n’apporte pas de goût.

Pour rendre la scène plus vivante : je me souviens d’un grand repas en plein air où un ami, en bons termes avec le feu, a servi un jambon doré et parfumé après cinq heures de rotation. Les convives ont applaudi. Ce n’est pas magique ; c’est du soin et de la méthode. Un peu comme arroser une plante : un geste répété, au bon moment, fait toute la différence.

Quelques conseils de finition rapides : entailler légèrement la surface en croisillon avant la cuisson pour favoriser la pénétration de la marinade. Éloignez la source de chaleur durant la dernière heure afin d’obtenir une coloration homogène sans brûler. Coupez des tranches d’environ 1 cm pour un service tendre et convivial. En somme, avec les bons gestes et une marinade équilibrée, votre jambon deviendra la pièce maîtresse de la table.

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Ingrédients et matériel

Voici l’introduction pour bien préparer votre plat. Avant de vous lancer, prenez un moment pour rassembler tout ce dont vous avez besoin. Une bonne préparation évite le stress au dernier instant et transforme la cuisson en plaisir partagé. Pensez à la marinade comme à une palette de peintre : chaque couleur (ou ingrédient) apporte sa nuance. J’aime rappeler une anecdote : la première fois que j’ai badigeonné un jambon devant des invités, j’ai réalisé que la réussite venait autant de l’organisation que de la recette elle‑même. Le secret n’est pas compliqué. Il s’agit d’équilibre entre gras, douceur et épices, et d’outils adaptés. Ici, je vous donne la liste précise des ingrédients pour dix personnes ainsi que le matériel utile. Si vous cherchez une recette marinade pour jambon à la broche, ces éléments sont la base. Préparez-les à l’avance et placez-les à portée de main.

Ingrédients pour 10 personnes

Pour nourrir une tablée de dix convives, il est important d’avoir des proportions fiables. Imaginez que vous composez une symphonie : chaque instrument doit être accordé. La liste ci‑dessous est pensée pour un jambon entier d’environ 4 kg. Elle favorise la caramélisation et la pénétration des arômes. Vous pouvez remplacer le miel par du sirop d’érable si vous voulez une note plus boisée. Pour une touche acidulée, un filet de jus d’orange fonctionne très bien et ajoute de la fraîcheur. Les quantités sont équilibrées pour donner une marinade suffisamment épaisse afin qu’elle adhère à la viande sans couler partout. Si vous aimez une note plus piquante, augmentez légèrement la moutarde. Ci‑dessous, un tableau clair récapitule les ingrédients et leur rôle.

IngrédientQuantitéRôle
Huile d’olive10 clBase grasse, diffuse les arômes et empêche le dessèchement
Miel liquide8 clCaramélisation et douceur
Sauce soja6 clAssaisonnement salé et profondeur de goût
Moutarde douce2 c. à s.Lie la préparation et apporte du relief
Ail3 goussesParfum puissant pour pénétrer la chair
Paprika doux1 c. à s.Couleur et légère note fumée
Thym séché1 c. à c.Aromate discret et méditerranéen
Poivre noirAu goûtRelève sans dominer

Conseil pratique : goûtez la marinade avant d’en badigeonner. Une petite cuillère vous donnera une idée précise de l’équilibre. Si c’est trop salé, ajoutez un peu plus de miel ou d’huile. Si c’est trop sucré, un filet de sauce soja ou un trait de vinaigre corrige rapidement. Enfin, gardez toujours une petite quantité de marinade réservée pour l’arrosage en cours de cuisson si vous choisissez de badigeonner pendant la rôtisserie.

Matériel nécessaire

Le bon outil transforme une bonne idée en un plat réussi. Le matériel ci‑dessous est celui que j’utilise systématiquement. Il n’est pas nécessaire d’être un chef pour s’équiper correctement ; quelques ustensiles simples suffisent. Je me rappelle d’un dimanche où, faute de pinceau adapté, j’ai dû badigeonner avec une cuillère : long, laborieux et moins efficace. Depuis, je ne m’en passe plus. Choisissez des outils robustes et faciles à nettoyer. Les éléments listés ici vous feront gagner du temps et amélioreront la qualité du résultat. Ils sont particulièrement utiles si vous faites cuire au feu ou au tournebroche.

  • Un grand bol ou saladier : pour mélanger la marinade sans éclabousser. Idéalement en verre ou inox.
  • Un fouet ou une fourchette : pour obtenir une texture homogène et lisse.
  • Un presse‑ail ou un couteau bien affûté : l’ail doit être fin pour bien se répartir. Un presse‑ail accélère l’opération.
  • Un pinceau de cuisine : choisissez un pinceau résistant à la chaleur si vous badigeonnez pendant la cuisson. Un pinceau à manche long est précieux pour la broche.
  • Une sonde thermique : indispensable pour atteindre 68 °C à cœur sans deviner. C’est la garantie d’un jambon juteux.
  • Un tournebroche ou broche adaptée : si vous optez pour la cuisson à la broche. Assurez‑vous qu’elle supporte bien le poids de la pièce.
  • Un plat de récupération : pour recueillir les jus et éventuellement les utiliser comme base d’arrosage ou sauce.

Astuce d’initié : placez un torchon propre à portée de main et un plateau pour poser les ustensiles usagés. Ainsi, tout reste ordonné et vous évitez de salir la table. Si vous cuisinez en extérieur, prévoyez une glacière ou un espace au frais pour conserver la viande avant la cuisson. Enfin, pensez à protéger votre plan de travail : un peu d’organisation en amont, et la cuisson se déroule comme sur des roulettes.

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Préparation de la marinade

Rassembler une bonne marinade, c’est comme préparer une belle histoire : il faut une base solide, des personnages marquants et des détails qui surprennent. Ici, la marinade joue le rôle principal. Elle apporte moelleux, couleur et parfum à votre jambon. Prenez le temps de choisir de bons ingrédients. Un miel fluide, une huile de qualité et une sauce salée bien équilibrée feront toute la différence. Parfois, un petit souvenir guide le geste : je revois mon oncle qui badigeonnait son jambon au coucher du soleil, pinceau à la main, en humant cette odeur sucrée-salée. Cette étape prépare la viande à recevoir les saveurs et conditionne le résultat final. Patience et soin sont vos alliés : une bonne préparation en amont se traduit par des tranches juteuses et une croûte caramélisée qui fait l’unanimité autour de la table.

Préparer les aromates

Commencez par les aromates : ils sont la colonne vertébrale du parfum. Épluchez et taillez finement vos gousses d’ail. Si vous aimez les notes plus herbacées, remplacez une gousse par une poignée d’ail des ours haché — sa feuille apporte une fraîcheur verte, proche de l’ail mais plus douce. Astuce pratique : écrasez d’abord l’ail avec le plat d’un couteau, puis hachez finement pour libérer les huiles essentielles. En entrée de rôle, les herbes sèches comme le thym ou le romarin peuvent être émiettées entre vos doigts pour réveiller leur parfum. Pensez aussi à retirer éventuellement le germe des gousses si vous voulez un goût moins amer. Une anecdote : ma grand-mère mettait toujours une pincée d’herbes fraîches sur la planche avant de hacher, comme une promesse de goût. Travaillez les aromates avec soin ; une coupe grossière livre un goût moins homogène, alors qu’un hachis fin se fondra dans la marinade et pénétrera mieux la viande.

Mélanger la base de la marinade

La base lie les éléments et permet à la marinade d’adhérer. Utilisez un grand bol. Versez l’huile d’olive, le miel, la sauce soja et la moutarde. Fouettez jusqu’à obtenir une texture homogène, lisse et légèrement brillante. Le miel doit se dissoudre pour éviter les grumeaux. Si vous préférez une touche fruitée, remplacez une partie du miel par un filet de jus d’orange ou du sirop d’érable. Pour vous aider, voici un tableau récapitulatif des proportions classiques :

IngrédientQuantitéRôle
Huile d’olive10 clGraisse, protège la viande
Miel liquide8 clCaramélisation, douceur
Sauce soja6 clSel, profondeur
Moutarde douce2 c. à s.Épaissit, lie

Variez les textures : si la préparation est trop épaisse, ajustez avec un petit filet d’huile. Si elle manque de corps, ajoutez un peu plus de moutarde. Remuez longuement et goûtez. Le palais vous dira si l’équilibre est juste. Ce mélange doit être à la fois fluide pour être badigeonné et suffisamment consistant pour coller sur la viande.

Ajouter les épices

Les épices apportent la signature aromatique. Ajoutez l’ail préparé, une cuillère de paprika doux pour la couleur et la note fumée, puis le thym séché et un tour de moulin à poivre noir. Mélangez avec énergie pour bien répartir les particules. Pour les amateurs d’audace, un petit trait de piment doux ou une pincée de cumin change la personnalité du mélange sans déséquilibrer la base. Voici quelques options complémentaires, selon l’humeur :

  • Une demi-cuillère de gingembre frais pour une touche piquante et citronnée.
  • Un filet de jus d’orange pour une note fruitée et plus de brillance.
  • Quelques feuilles d’herbes fraîches (ciboulette, persil) pour une fraîcheur finale.

Un exemple concret : si la marinade vous semble trop salée, neutralisez avec un peu de miel supplémentaire. Si elle manque de relief, ajoutez une demi-cuillère de moutarde forte. Pensez à la cohérence : chaque ajout doit renforcer l’ensemble. Remuez, laissez reposer dix minutes et sentez. Cette pause courte permet aux huiles essentielles des épices de se mêler et d’exprimer tout leur potentiel.

Mariner le jambon

Badigeonner, couvrir, patienter : voilà le trio gagnant. À l’aide d’un pinceau robuste, étalez la marinade sur toute la surface du jambon. Insistez dans les creux et les zones charnues. Si possible, pratiquez de petites entailles en quadrillage sur la couenne pour améliorer la pénétration et la caramélisation. Ensuite, placez la pièce au frais, couverte. L’idéal reste de laisser reposer au moins 12 heures et de retourner la viande une fois pendant ce temps pour une imprégnation uniforme.

  • Étape 1 : badigeonner généreusement, partout.
  • Étape 2 : couvrir hermétiquement et mettre au frais.
  • Étape 3 : retourner après la moitié du temps de repos.
  • Étape 4 : retirer 30 minutes avant cuisson pour ramener à température ambiante.

Une alternative intéressante : ne pas mariner longtemps, mais badigeonner fréquemment durant la cuisson. Cette méthode superpose les couches de saveur et crée une croûte très parfumée. J’en ai vu un qui badigeonnait son jambon toutes les 30 minutes sur la broche — le résultat était spectaculaire. Enfin, conservez un peu de marinade initiale pour l’arrosage éventuel, mais ne réutilisez jamais une marinade crue non cuite sans l’avoir portée à l’ébullition au préalable. C’est une question de sécurité et de goût.

Cuisson et arrosage du jambon à la broche

Rien ne remplace le spectacle d’un jambon qui tourne lentement, dorant à la chaleur, pendant que les conversations s’animent autour du feu. La cuisson et l’arrosage font partie d’un même ballet : l’un chauffe, l’autre protège et parfume. Si la marinade en amont donne la personnalité, l’arrosage pendant la cuisson sculpte la croûte et préserve le moelleux. J’ai vu des jambons transformés par un arrosage régulier, et à l’inverse, des pièces desséchées après quelques flambées mal maîtrisées. Une anecdote : lors d’un repas entre amis, Greg et son équipe pensaient finir en 3 heures et ont dû organiser un « apéritif prolongé » pendant que le jambon terminait sa lente cuisson — la patience paie toujours. Dans les paragraphes qui suivent, je décris comment gérer la température, quand arroser et comment dompter le charbon pour obtenir une pièce juteuse et bien colorée.

Température, durée et gestion du feu

La maîtrise de la chaleur est essentielle. Pour un jambon d’environ 4 kg, visez généralement 5 heures de cuisson sur un lit de braises modérées. Le but n’est pas de précipiter la couleur mais d’atteindre une température à cœur de 68 °C pour une cuisson rosée et juteuse. Utilisez une sonde : elle évite les approximations et les déceptions. Si vous préférez une cuisson bien cuite, montez autour de 75 °C, mais sachez que la viande perdra un peu de moelleux.

La gestion du feu, c’est comme régler un chauffage : trop chaud, et la croûte brûle avant que l’intérieur ait suivi ; trop faible, et vous n’obtenez pas la caramélisation. Maintenez une flamme modérée, concentrez la chaleur sur les zones les plus charnues et éloignez légèrement la broche durant la dernière heure pour uniformiser la coloration. Penser en zones et en intensité aide : réajustez les braises, ajoutez une poignée de charbon si nécessaire, mais évitez les flambées vives qui « grillent » les sucs.

Poids approximatifDurée estiméeTempérature à cœur ciblée
2–2,5 kg (demi-jambon)~2 h 3068 °C
4 kg~5 heures68 °C
Bien cuitvariable75 °C

Comment arroser le jambon pendant la cuisson ?

L’arrosage transforme la surface en une belle croûte parfumée. Pour un jambon de 4 kg, prévoyez d’enduire la pièce toutes les 30 minutes. Cette fréquence permet aux couches d’arômes de se superposer, comme des couches de vernis qui réfléchissent la lumière. Une règle simple : ne jamais utiliser d’eau pour arroser — elle refroidit la surface et n’apporte aucun goût. Préférez une base huileuse, un mélange huile/vin ou un bouillon aromatisé.

Voici une recette d’arrosage pratique et généreuse : 30 cl d’huile de tournesol, 30 cl d’huile d’olive, 5 gousses d’ail écrasées, une poignée d’herbes hachées (ciboulette, persil, ail des ours) et du poivre. Mélangez et badigeonnez au pinceau long toutes les 30 minutes. Pour une version plus légère, remplacez la moitié des huiles par ½ litre de vin blanc sec et ajoutez thym, romarin et laurier.

  • Préparez votre mélange la veille pour que les herbes infusent.
  • Badigeonnez en insistant sur les creux et les zones charnues.
  • Si possible, placez un plat en dessous pour récupérer les jus — ils retomberont et amplifieront le goût.
  • Comptez au minimum 60 cl de sauce pour 5 heures de cuisson avec badigeonnage toutes les 30 minutes.

Un petit conseil pratique : utilisez un pinceau robuste à long manche et gardez toujours une réserve de sauce. Arroser, c’est nourrir la pièce pendant qu’elle cuit, et non la refroidir. Le résultat : une croûte caramélisée, brillante et pleine de caractères.

Conseils de cuisson avec le charbon

Le charbon donne un goût unique, mais il exige de l’attention. Pour un feu contrôlé, travaillez avec un lit de braises régulières plutôt que des flammes sautillantes. Disposez le charbon en zone concentrée sous les parties les plus épaisses, et laissez une zone plus douce sous les sections fines. L’analogie : pensez à un four à chaleur tournante plutôt qu’à un gril qui flambe.

Quelques petites astuces qui changent tout : démarrez avec des braises vives puis laissez-les retomber avant de lancer la cuisson. Prévoyez du charbon supplémentaire au chaud pour remplacer les braises qui s’éteignent. Si le vent est présent, protégez le montage : un courant peut intensifier la flamme et assécher la viande. Enfin, pour un goût fumé, ajoutez quelques copeaux de bois fruitier sur les braises, mais en petite quantité pour ne pas encrasser la surface.

  • Arrangements : créer des zones chaudes et tièdes en empilant ou en espaçant le charbon.
  • Outils : pinces longues, pelle à braise, gant résistant.
  • Surveillance : vérifiez la sonde, réajustez le charbon, évitez les combustions soudaines.

Enfin, pensez à placer un plat sous la broche pour récupérer les sucs : il jouera le rôle d’un miroir, renvoyant des arômes et aidant à arroser naturellement. Dompter le charbon, c’est apprendre à écouter le feu : observez, touchez du regard, et ajustez. Avec pratique, patience et un peu d’expérience, vous obtiendrez une pièce parfaitement cuite, parfumée et tendre.

Astuces, variantes et erreurs à éviter

Préparer un jambon à la broche qui fait l’unanimité demande autant de bon sens que d’envie de partager. Ici je vous donne des pistes concrètes, des détours malins et des mises en garde utiles. Pensez à ce plat comme à un petit spectacle : la marinade est la première note, la cuisson est le rythme, et le service la grande chute. Une bonne préparation commence parfois la veille, mais pas toujours ; il existe des méthodes rapides et d’autres qui prennent leur temps. J’alterne entre approaches marquées et gestes plus intuitifs selon l’occasion — un grand repas familial, un dîner entre amis, ou une fête improvisée au jardin. L’objectif est simple : obtenir une viande juteuse, parfumée et dorée à souhait. Dans les sections suivantes, vous trouverez des variantes créatives, des astuces pratiques et les erreurs les plus courantes à éviter.

Variantes & astuces

Varier la marinade permet d’adapter le jambon à l’ambiance du repas. Vous pouvez privilégier la voie sucrée, la voie umami, ou jouer la carte des herbes fraîches pour une touche plus rustique. Par exemple, remplacez partiellement le miel par du sirop d’érable pour une saveur plus boisée, ou ajoutez un filet de jus d’orange pour une note fruitée. Une autre astuce : préparer une petite quantité d’arrosage à base d’huile et de vin blanc pour badigeonner pendant la cuisson. Cela garantit une croûte caramélisée et une chair tendre.

Voici un tableau comparatif simple pour vous aider à choisir selon l’effet désiré :

OptionGoûtEffet sur la cuisson
Miel + moutardeSucré, aciduléBonne caramélisation, enrobe la viande
Sirop d’érable + sauce sojaBoisé, umamiCouleur profonde, goût complexe
Huile + herbes fraîchesHerbacé, fraisMoins sucré, parfum délicat

Autres astuces pratiques :

  • Badigeonner souvent : toutes les 30 minutes pour une croûte uniforme.
  • Utiliser une sonde pour viser 68 °C à cœur si vous aimez une cuisson rosée.
  • Entailler la surface en croisillons pour laisser la marinade pénétrer plus facilement.
  • Conserver un bol de marinade filtrée pour arroser — ne pas réutiliser cru non chauffé pour éviter les risques.

Une petite anecdote : une fois, j’ai remplacé la moutarde par du raifort pour un repas hivernal — effet garanti, entre surprise et plaisir. N’ayez pas peur d’expérimenter, mais notez vos proportions pour recommencer le succès.

Erreurs fréquentes à éviter

Il existe des fautes récurrentes qui peuvent ruiner même la meilleure préparation. La première est de laisser la viande à température ambiante trop longtemps avant cuisson. Cela augmente le risque et fait perdre des jus. Autre piège : utiliser de l’eau pour arroser. L’eau refroidit la surface et ne transporte pas les arômes ; préférez une base huileuse ou vinée. Enfin, se fier uniquement à l’aspect pour juger la cuisson est dangereux. Sans sonde, vous risquez d’obtenir un jambon sec ou insuffisamment cuit.

Voici une liste claire des erreurs à éviter :

  • Oublier de retourner le jambon en marinade si vous l’avez laissé reposer plusieurs heures.
  • Badigeonner avec une marinade crue qui aura été en contact avec la viande sans la cuire ensuite.
  • Monter un feu trop vif : la surface brûle et l’intérieur reste froid.
  • Entailler trop profondément : la viande perdra ses sucs.

Pour illustrer, je me souviens d’un dimanche où le feu est devenu trop intense parce qu’on a voulu accélérer la cuisson. Le jambon a eu une croûte noire en 20 minutes, alors que l’intérieur était à peine tiède. Moralité : patience et contrôle. Une règle simple à retenir : feu modéré + arrosages réguliers = succès.

Accords mets & vins

Choisir le vin qui accompagne un jambon à la broche, c’est comme choisir la bonne chanson pour une scène clé d’un film : il faut que tout s’accorde. Les saveurs sucrées et caramélisées de la croûte demandent des vins qui équilibrent sans écraser. Les blancs aromatiques et les rouges légers sont souvent des alliés fiables. Un Riesling demi-sec ou un Chenin peuvent apporter une belle fraîcheur face aux notes sucrées. Pour un profil plus rustique, un Pinot Noir léger ou un Gamay fruité sont d’excellents compagnons.

Tableau de correspondance rapide :

Type de marinadeVin conseilléPourquoi
Miel & moutardeRiesling demi-secAcidité qui équilibre le sucre
Sirop d’érable & sojaPinot NoirFruits rouges et tanins légers
Herbes & huileChardonnay peu boiséRondeur sans excès de bois

Quelques suggestions pratiques :

  • Servez le vin légèrement frais pour les blancs (10–12 °C).
  • Pour les rouges, évitez les tanins bruts : préférez 14–16 °C.
  • Si vous servez des accompagnements sucrés (pommes rôties, chutney), choisissez un vin avec une pointe de douceur.

En conclusion, le bon accord transforme le repas. Testez, demandez l’avis des convives, et surtout, gardez à portée de main une bouteille de secours. Comme en cuisine, l’expérimentation révèle parfois des rencontres inattendues et mémorables.

Testez cette recette marinade pour jambon à la broche : huile, miel, sauce soja, moutarde, ail, paprika et thym, appliquée 12 h à l’avance ou par badigeonnages réguliers pendant la cuisson, crée une croûte caramélisée et une chair juteuse; une sonde pour viser 68 °C à cœur, une sauce d’arrosage huile/vin ou herbes et assez de liquide font toute la différence. Adaptez le miel par du jus d’orange pour une note fruitée si vous le souhaitez, puis lancez-vous — la patience et l’attention au feu récompensent toujours l’effort.

Marine Borel
Marine Borel

Je vis a Lyon et j'ai passe 9 ans entre cuisine de bistrot et presse food locale. Je couvre les produits de saison, les tables qui comptent et l'actualite gastronomique avec un regard tres terrain. J'aime les infos nettes et les assiettes bien faites.

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