Saveur du périgord: pomme de terre à la sarladaise révélée

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pomme de terre à la sarladaise, plat emblématique du Périgord, se résume à peu d’ingrédients — pommes de terre à chair ferme, graisse d’oie ou de canard, ail et persil — mais demande une cuisson précise : d’abord à feu doux pour bien enrober les rondelles, puis un coup de feu plus vif, couvert, pour les faire dorer et obtenir ce contraste croustillant dehors et moelleux dedans. J’aime glisser la persillade à la toute fin pour qu’elle garde tout son parfum; privilégiez des variétés comme Belle de Fontenay, Amandine ou Charlotte, comptez ~250 g par personne, et servez-les idéalement avec un magret ou un confit pour rester dans l’esprit du Sud-Ouest.

Présentation de la pomme de terre à la sarladaise

La recette évoque immédiatement le Sud-Ouest : simplicité, générosité et parfums rustiques. Née autour de Sarlat, cette préparation met en valeur trois ou quatre ingrédients seulement, mais chacun joue un rôle crucial. On y trouve des tranches de pomme de terre à chair ferme, une graisse d’oie ou de canard parfumée, de l’ail et du persil. Le résultat ? Des morceaux moelleux à cœur et croustillants à l’extérieur. C’est un contraste qui rappelle la peau dorée d’un pain chaud : croustillante dehors, tendre dedans.

J’aime raconter l’anecdote de Roger, un habitant de Périgord qui m’a montré son geste secret. Il ne s’agit pas d’un ingrédient mystique, mais d’une technique simple : la double cuisson. D’abord à feu doux pour imprégner la pomme de terre de matière grasse, puis à feu plus vif, à couvert, pour obtenir cette caramélisation légère. Ce petit tour de main change tout. C’est un peu comme faire dorer un ruban : on le travaille doucement, puis on appuie pour faire ressortir la couleur.

Repères rapides
IngrédientQuantité (4 pers.)
Pommes de terre à chair ferme800 g – 1 kg
Graisse d’oie ou de canard4 à 5 cuillères à soupe
Ail1 à 2 gousses
Persilquelques branches

Pour que l’expérience soit réussie, quelques astuces simples suffisent. Séchez bien les tranches avant la cuisson pour éviter la vapeur. Couvrez la poêle lors de la seconde phase : cela favorise la cuisson à cœur tout en laissant la surface accrocher légèrement, créant des pointes dorées. Et enfin, ajoutez la persillade en fin de cuisson pour préserver la fraîcheur des herbes et la puissance de l’ail.

  • Privilégiez une variété à chair ferme (Amandine, Charlotte, Belle de Fontenay).
  • Saisissez d’abord à feu moyen, puis augmentez pour la dorure.
  • Utilisez la graisse d’un confit pour un parfum encore plus riche.
  • Servez chaud, idéalement avec un magret ou une salade verte.

En somme, cette préparation est un parfait exemple de cuisine paysanne qui sublime le banal. Quelques gestes, des produits choisis et le tour est joué : fondant, doré et parfumé. C’est la cuisine qui raconte une région, un savoir-faire et des rencontres comme celle de Roger.

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Ingrédients

Cette préparation tient sa force dans la simplicité. Avec seulement quelques éléments bien choisis, on obtient un accompagnement riche et généreux. Les piliers sont les pommes de terre, la graisse d’oie ou de canard, l’ail et le persil. Imaginez une recette comme une petite symphonie : chaque instrument joue sa partition, et si l’un manque, l’équilibre se perd. J’aime raconter qu’un vieux cuisinier périgourdin, Roger, m’a montré que la réussite réside autant dans la qualité des produits que dans leur traitement. Il m’a fait goûter des pommes de terre dorées et moelleuses, et j’ai compris que la matière grasse confère du caractère, l’ail apporte du piquant, et le persil de la fraîcheur. Pour commencer, sélectionnez des ingrédients frais et choisissez une graisse parfumée plutôt qu’une huile neutre : le gain de goût est immédiat et palpable dès la première bouchée.

Variétés et qualité des pommes de terre (Belle de Fontenay, Roseval)

Le choix de la variété change tout. Privilégiez des tubercules à chair ferme comme la Belle de Fontenay ou la Roseval. Ces variétés gardent leur tenue à la cuisson et ne se délitent pas lorsqu’on les tranche finement. Pensez aux pommes de terre comme à des briques : si elles sont solides, elles construiront des tranches qui restent gonflées et fondantes. La Belle de Fontenay offre une texture délicate et un goût légèrement beurré ; la Roseval apporte une pointe de douceur et une belle couleur. À l’achat, choisissez des tubercules fermes, sans germes ni taches molles. Si vous hésitez entre plusieurs sacs, frottez la peau : une peau fine et sèche est signe de fraîcheur. Conservez-les dans un endroit frais, sec et à l’abri de la lumière, comme une cave ou un placard sombre. Enfin, évitez les variétés farineuses : elles risquent de se défaire et de transformer la préparation en purée involontaire.

Quantités et aromates (graisse d’oie, ail, persil, sel, poivre)

Pour doser avec justesse, voici un repère simple : comptez environ 250 g de pommes de terre par personne. La graisse, elle, s’utilise avec générosité mais discernement : elle doit enrober et parfumer sans noyer. Un petit tableau aide souvent à visualiser les proportions.

PourPommes de terreGraisse (oie/canard)AilPersil
1 personne250 g1 cuillère à soupe1/2 gousse1 cuillère à café ciselé
4 personnes1 kg4–5 cuillères à soupe1–2 gousses2 cuillères à soupe ciselé

Quelques conseils pratiques et substitutions :

  • Graisse d’oie ou de canard : la graisse apporte un parfum typique. Si vous n’en avez pas, choisissez de la graisse de cuisson récupérée d’un confit ou, à défaut, une huile neutre mais vous perdrez en intensité.
  • Ail : on peut le hacher cru en fin de cuisson pour un coup de fouet, ou l’écraser et le faire infuser doucement dans la graisse pour un goût plus rond.
  • Persil : ajoutez-le frais et ciselé à la dernière minute. Le persil plat est le plus aromatique.
  • Sel et poivre : salez en plusieurs fois : un peu au départ, l’essentiel en fin de cuisson pour ajuster.

Une anecdote : Roger ne mettait qu’une demi-gousse d’ail par kilo, râpée finement, pour parfumer sans dominer. C’est le genre de détail qui change le résultat. Enfin, gardez à l’esprit que l’équilibre entre matière grasse et aromates crée la magie : la graisse dore, l’ail excite, le persil rafraîchit. C’est cet accord qui transforme de simples rondelles en un accompagnement mémorable.

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Préparation

Temps et matériel

Avant de mettre la poêle sur le feu, prenez quelques instants pour rassembler tout ce dont vous avez besoin. Un bon plat commence par une organisation simple. Pour cette recette, prévoyez environ 40 à 45 minutes au total : préparation comprise et deux temps de cuisson distincts. Le temps peut varier selon l’épaisseur des tranches et la variété de pommes de terre choisie.

ÉlémentUtilitéTemps estimé
MandolineTrancher finement et uniformément5–10 min
Grande poêleCuisson uniforme des rondelles40 min (total)
SpatuleRetourner délicatement sans casser
CouteauHacher l’ail et le persil2–3 min

Quelques accessoires supplémentaires rendent la vie plus facile : un torchon propre pour sécher les pommes de terre, un couvercle adapté qui ferme bien et une petite louche pour répartir la graisse. Si vous avez de la graisse d’oie ou de canard récupérée d’un confit, gardez-la prête : elle change complètement la saveur. Pensez aussi à préparer le sel et le poivre à portée de main. Une anecdote : un chef me racontait qu’il prépare toujours son matériel la veille quand il reçoit des amis, ainsi il profite de la soirée plutôt que de courir en cuisine.

Étapes pas à pas (préparation, cuisson 1, cuisson 2, finition)

La recette se découpe en quatre temps clairs. Chacun a son rôle. Respectez-les pour obtenir ce mariage de cœur fondant et d’extérieur croustillant. Voici un guide détaillé, simple et détaillé, à suivre pas à pas.

  1. Préparation : Épluchez et lavez les pommes de terre. Coupez-les en rondelles très fines, idéalement 4 à 6 mm, avec une mandoline pour une régularité parfaite. Séchez chaque tranche dans un torchon : l’humidité empêche la dorure. Hachez l’ail et le persil et réservez séparément. Astuce pratique : si vous préparez pour une tablée, tranchez à l’avance et conservez sur un linge, en une couche pour éviter qu’elles collent.
  2. Cuisson 1 — « enrobage » : Chauffez la poêle à feu moyen. Faites fondre la graisse d’oie ou de canard, suffisamment pour napper le fond. Ajoutez les pommes de terre, salez légèrement et laissez cuire environ 10 minutes sans laisser dorer. Le but est d’imprégner les tranches de matière grasse. Imaginez cela comme un bain parfumé : elles doivent s’imprégner sans colorer. Remuez de temps en temps pour que toutes les rondelles soient bien enrobées.
  3. Cuisson 2 — « dorure et tenue » : Augmentez le feu, couvrez la poêle et laissez cuire 10 à 15 minutes. C’est l’étape décisive. Le couvert permet aux pommes de terre de cuire à cœur tout en favorisant une légère caramélisation contre le fond. Vous entendrez un petit grésillement quand elles commencent à accrocher — c’est bon signe. Retournez délicatement si besoin, mais laissez-les attacher un peu : c’est ce qui donnera le contraste moelleux-croustillant. Pensez à ajuster la chaleur pour éviter de brûler.
  4. Finition : Baissez le feu. Ajoutez l’ail et le persil hachés en fin de cuisson. Certains chefs préfèrent ajouter la persillade crue pour un parfum plus vif, d’autres la mélangent une à deux minutes avant la fin pour la confire légèrement — les deux fonctionnent. Mélangez délicatement pour répartir l’arôme. Rectifiez le sel et poivrez. Servez chaud, en accompagnement d’un magret, d’un confit ou simplement avec une salade. Petite image pour finir : pensez à ces rondelles comme à une étreinte entre fondant et croquant — c’est l’équilibre qui fait tout.
  • Conseil pratique : si vous souhaitez préparer à l’avance, réalisez la première cuisson puis réservez ; terminez la dorure juste avant de servir.
  • Variante : ajoutez quelques cèpes sautés pour un twist forestier très périgourdin.
Combien de grammes de pâtes par personne selon l’appétit
Combien de grammes de pâtes par personne selon l’appétit

combien de grammes de pâtes par personne : la plupart des paquets conseillent 100 g pour un plat principal (soit environ 250 g cuites), un repère simple à retenir. Pour un accompagnement, comptez plutôt 60–80 g, et si vos convives ont un grand appétit vous pouvez monter jusqu’à 120 g.... Lire la suite

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Conseils pratiques

Choix des pommes de terre et substitutions

Le choix du tubercule fait toute la différence. Pour des résultats qui tiennent à la cuisson, préférez une variété à chair ferme comme Belle de Fontenay, Charlotte, Amandine ou Roseval. Ces variétés gardent leur tenue et ne se délitent pas à la poêle. En revanche, évitez les pommes de terre farineuses si vous voulez des tranches nettes et une texture fondante au cœur.

Petit conseil pratique : si vous hésitez, imaginez la pomme de terre comme un morceau de bois. Certaines essences restent solides sous la pluie, d’autres se délient. Pour remplacer la graisse d’oie ou de canard, vous pouvez utiliser une graisse végétale de qualité ou du beurre clarifié, mais le goût sera différent. Pour 4 personnes, comptez environ 800 g à 1 kg de tubercules, soit 200 à 250 g par convive.

VariétéTextureUsage recommandé
Belle de FontenayChair ferme, fineParfaite pour poêler sans se déliter
CharlotteFerme, moelleuseCuisson sautée ou salade
AmandineFine, goût délicatAccompagnement élégant

En substitut des graisses animales, pensez au beurre clarifié pour un goût rond, ou à un mélange huile d’olive + beurre pour un compromis. Enfin, si vous voulez ajouter des champignons comme des cèpes, choisissez des tubercules un peu plus épaisses pour supporter l’humidité.

Réchauffage, conservation et remise en texture

Vous avez préparé ce plat à l’avance ? Pas de panique. Les pommes sautées peuvent être conservées au réfrigérateur pendant 2 à 3 jours dans un contenant hermétique. Pour congeler, préférez les portions et sachez que la texture perdra en croustillant après décongélation.

  • Réfrigérateur : 48–72 heures, dans une boîte fermée.
  • Congélation : possible mais moins recommandée pour garder le croustillant.
  • Remise en température : utilisez la poêle ou le four pour retrouver une belle dorure.

Mode d’emploi pour réchauffer et retrouver du croquant : sortez les pommes de terre du frigo et laissez-les reprendre température quelques minutes. Préchauffez une poêle avec un filet de graisse ou un peu de beurre clarifié. Étalez les tranches en une seule couche et faites chauffer à feu moyen-vif. Une astuce personnelle : ajoutez une cuillère d’eau au départ et couvrez une minute pour réchauffer le cœur sans trop dessécher, puis découvrez pour faire dorer. Au four, 10–15 minutes à 200 °C rendent un résultat très satisfaisant.

Associations culinaires et accords mets-vins

Ces pommes sautées au goût du Sud-Ouest s’accordent merveilleusement bien avec des viandes robustes. Pensez à servir avec un magret de canard, une cuisse confite, ou même une belle entrecôte. Pour un repas complet, complétez l’assiette d’une salade verte vinaigrée et d’un légume de saison. Un petit rappel : la persillade apportera une note fraîche qui équilibre la richesse de la graisse.

Pour les vins, les alliances locales sont souvent les meilleures. Un rouge du Sud-Ouest, comme un Pécharmant ou un Côtes de Bergerac, accompagne bien les saveurs. Si vous préférez le vin blanc, optez pour un vin blanc sec mais charnu, capable de trancher la matière grasse. Voici quelques idées concrètes :

  • Avec canard confit : rouge structuré (Pécharmant, Médoc léger).
  • Avec viande rouge grillée : vin rouge tannique modéré.
  • Avec volaille rôtie : blanc sec et rond.

Pensez aux petites touches : quelques cèpes sautés ajoutent une dimension forestière. Un trait de jus de citron sur la persillade peut surprendre agréablement. Enfin, si vous préparez des pommes de terre à la sarladaise pour des invités, dites-leur que ce plat a l’air rustique, mais qu’il cache un vrai savoir-faire : simple, mais exigeant sur les détails.

Variantes et recettes associées

Quand on parle de plats rustiques et réconfortants, il est facile d’imaginer une poêle qui chante et des arômes chauds qui envahissent la cuisine. Cette section explore différentes façons de jouer avec la base classique : pommes de terre, matière grasse et aromates. Vous découvrirez des variantes qui vont du très simple au plus élaboré. En cuisine, une petite astuce change tout : la double cuisson pour obtenir l’équilibre parfait entre moelleux et croustillant. J’aime comparer ces déclinaisons à des vêtements : une même silhouette, plusieurs styles. Certaines versions se prêtent mieux à un dîner convivial, d’autres à un repas rapide en semaine. Les ingrédients peuvent évoluer facilement. Remplacez la graisse par de l’huile d’olive, allégez avec un peu moins de sel, ou enrichissez avec des champignons pour une touche forestière. L’important reste le plaisir de partager. Ces variantes multiplient les possibilités sans complexifier le geste de base.

Recettes similaires (pommes de terre sautées, poêlée champignons, galette)

À partir d’une préparation simple, plusieurs recettes proches émergent naturellement. Les pommes de terre sautées sont la version la plus directe : rondelles ou cubes dorés rapidement à la poêle, salés, poivrés, parfois relevés d’une pointe d’ail. La poêlée aux champignons ajoute une note boisée et umami ; les champignons sautés se marient merveilleusement avec la graisse d’oie ou un filet d’huile et un peu de vin blanc. La galette, quant à elle, transforme les tranches en une sorte de crêpe dorée, idéale pour accompagner une salade fraîche. Voici un tableau comparatif pour visualiser rapidement les différences :

RecetteTextureTemps de cuissonParfum recommandéAstuce
Pommes de terre sautéesCroustillant extérieur, fondant intérieur15–25 minutesAil, thymNe pas surcharger la poêle
Poêlée champignonsMoelleux et juteux20–30 minutesPersil, échaloteDéglacer pour récupérer les sucs
GaletteFine et dorée10–15 minutesFromage râpé, muscadePresser pour former une couche compacte

Quelques conseils pratiques pour réussir ces variantes :

  • Choisir des pommes de terre à chair ferme pour éviter qu’elles ne se désagrègent.
  • Sécher les tranches avant cuisson pour favoriser la coloration.
  • Utiliser une poêle large pour une meilleure répartition de la chaleur.
  • Goûter et ajuster l’assaisonnement en fin de cuisson.

Un souvenir : lors d’un repas entre amis, j’ai transformé une poêlée basique en plat principal en ajoutant des champignons et du romarin. Le résultat était si convaincant que plusieurs ont demandé la recette. C’est la beauté de ces préparations : elles s’adaptent et surprennent.

Idées d’accompagnements et déclinaisons (compotée, légumineuses, four)

Associer ces préparations à d’autres éléments crée des menus complets et équilibrés. Une compotée d’oignons ou de tomates apporte douceur et fraîcheur et contrebalance la richesse des pommes de terre. Les légumineuses — lentilles, haricots blancs, pois chiches — ajoutent des protéines et une texture différente ; elles fonctionnent très bien pour un repas plus végétal. La cuisson au four est une autre voie : rôties lentement, les tranches prennent une croûte dorée tout en gardant un cœur fondant, et la technique permet de gagner du temps quand on cuisine pour plusieurs personnes.

Exemples concrets et accords :

  • Compotée d’oignons caramélisés : sucré-salé, parfait avec une viande rôtie.
  • Lentilles au vin rouge : une base rustique idéale pour un plat complet.
  • Haricots blancs mijotés : créent un contraste moelleux et crémeux.
  • Gratin au four : superposer pommes de terre et crème légère puis parsemer de chapelure pour une finition croustillante.

Pour varier les plaisirs, pensez aux petits détails : un filet de vinaigre balsamique sur une compotée, une pointe de piment dans les légumineuses, ou des herbes fraîches juste avant de servir. Une analogie : imaginez votre assiette comme une palette de peintre. Les accompagnements sont les couleurs qui vont sublimer la toile principale. En pratique, une cuisse de canard confit ou un magret se marient naturellement à ces préparations. Enfin, pour les restes, réchauffez au four pour retrouver le croustillant ; c’est souvent la méthode la plus satisfaisante.

Avis, notes et retours d’utilisateurs

Les retours des utilisateurs offrent un miroir fidèle de l’expérience réelle. Ici, on trouve des témoignages chaleureux, des critiques constructives et quelques anecdotes savoureuses. Note moyenne : 4,3/5 sur l’ensemble des évaluations. Un convive se souvient : « La première bouchée m’a rappelé la cuisine de ma grand-mère, simple et réconfortante. » D’autres évoquent la texture, l’assaisonnement et la façon dont le plat accompagne un magret ou un confit. Parfois, un détail change tout : la graisse utilisée, l’épaisseur des tranches ou le moment où l’on ajoute la persillade.

ÉtoilesPourcentageCommentaire type
5 étoiles52%Excellent croustillant, assaisonnement juste, authenticité préservée.
4 étoiles26%Très bon mais parfois un peu trop gras selon la cuisson.
3 étoiles12%Correct, manque parfois de caractère ou de dorure uniforme.
1–2 étoiles10%Problèmes de cuisson ou manque d’assaisonnement selon les goûts.

Pour donner du relief, voici quelques observations récurrentes. Les utilisateurs apprécient la simplicité et les ingrédients traditionnels. Ils aiment que le plat soit à la fois moelleux à cœur et croustillant à l’extérieur. Une personne raconte avoir préparé la recette pour une réunion familiale : « Tout le monde a voulu la recette, même l’oncle critique ! » À l’inverse, certains se plaignent d’une cuisson inégale ou d’un excès de matière grasse. L’analogie revient souvent : on compare la réussite du plat à une étreinte chaleureuse, douce à l’intérieur et ferme à l’extérieur.

  • Praises : authenticité, goût généreux, facilité de réalisation.
  • Critiques : variation dans la dorure, gestion de la graisse, besoin d’astuces pour la découpe.
  • Suggerés : utiliser une mandoline pour des tranches régulières, sécher les pommes de terre avant cuisson, couvrir pour finir la cuisson.

En conclusion, les retours montrent que la recette plaît majoritairement. Pour transformer un bon essai en réussite constante, les utilisateurs recommandent quelques règles simples : tranches régulières, quantité mesurée de graisse et ajout de la persillade en fin de cuisson. Un commentaire amusant résume bien l’esprit : « C’est comme une bonne vieille chanson — on la réécoute et elle nous fait toujours plaisir. » Enfin, un internaute a précisé que remplacer légèrement la graisse d’oie par de la graisse de canard change subtilement le parfum, sans trahir l’esprit du plat (et oui, il parlait bien de la pomme de terre à la sarladaise). Ces retours concrets aident à ajuster la recette et à garantir des assiettes convaincantes à chaque service.

Crédits et ressources (recettes et auteurs)

Cette page rassemble les références et les repères utiles autour d’une recette emblématique du Périgord, servie ici avec un regard gourmand et attentif aux auteurs. On y trouve des sources issues de la tradition locale et des contributions contemporaines. Parmi les mentions importantes, citons Roger, détenteur d’un petit secret familial — la double cuisson et le fait de couvrir pour obtenir des pommes à la fois moelleuses et croustillantes — ainsi que Julie Andrieu, dont le livre Le tour de France gourmand a popularisé cette préparation auprès d’un large public. Ces noms incarnent à la fois la mémoire et la transmission des savoir-faire culinaires.

Pour rendre service aux lecteurs et aux cuisiniers curieux, voici quelques ressources pratiques et conseils rassemblés de façon claire. Certaines anecdotes illustrent bien la cuisine : par exemple, Roger compare la couverture de la poêle à un « manteau chaud » qui aide les tranches à coller entre elles et à dorer sans se dessécher. Autre image : la graisse d’oie ou de canard fonctionne comme un parfum puissant — elle s’accroche aux tranches comme un voile aromatique.

  • Ouvrage de référence : Le tour de France gourmand — Julie Andrieu (Éditions Alain Ducasse).
  • Tradition locale : conseils oraux et astuces de Roger (Périgord / Sarlat).
  • Variantes courantes : ajout de cèpes, choix de variétés comme Belle de Fontenay ou Roseval.
  • Astuces techniques : double cuisson, mandoline pour des tranches régulières, persillade en fin de cuisson.
Tableau des crédits
Recette / ÉlémentAuteur / SourceRemarque
Pommes de terre sarladaises de RogerRoger (tradition orale)Double cuisson, couvrir pour attacher. Persillade ajoutée en fin.
Version de Julie AndrieuJulie Andrieu — Le tour de France gourmandRecette publiée, conseils sur la graisse et les étapes de cuisson.
Recette classique du PérigordTradition régionaleVariantes : cèpes, choix de pommes de terre à chair ferme.

En guise de conclusion, gardez à l’esprit que les recettes évoluent. Un geste simple, une astuce d’un voisin ou un livre peuvent transformer un plat. La mention de ces auteurs et de ces pratiques est faite pour respecter l’origine et aider à expérimenter chez soi. Si vous aimez les histoires de cuisine, pensez à demander aux anciens du village : souvent, les meilleures astuces viennent d’une anecdote racontée autour d’une poêle bien chaude.

La recette repose sur quatre ingrédients simples et une astuce de cuisson : d’abord chauffer doucement les rondelles de pommes de terre dans la graisse pour bien les enrober, puis augmenter le feu et couvrir pour les dorer tout en les cuisant à cœur, en ajoutant la persillade en toute fin; utilisez la graisse d’un confit pour plus de goût, choisissez des pommes à chair ferme (Amandine, Charlotte, Roseval) et accompagnez d’un magret ou d’un confit. Si vous en préparez trop, réchauffez 15 min à 200 °C au four ou 10–15 min à la poêle. Testez cette version de pomme de terre à la sarladaise.

Marine Borel
Marine Borel

Je vis a Lyon et j'ai passe 9 ans entre cuisine de bistrot et presse food locale. Je couvre les produits de saison, les tables qui comptent et l'actualite gastronomique avec un regard tres terrain. J'aime les infos nettes et les assiettes bien faites.

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